Bétonnage des terres : on peut faire autrement

Chaque année, c’est la même rengaine. Lors de la présentation de leurs voeux à la population, quasiment tous les maires du Pays de Brest nous annoncent de nouveaux programmes d’habitations. Le zéro artificialisation des terres annoncé ici ou là dans les instances du pouvoir politique semble passer totalement aux oubliettes. On va donc continuer à construire, à tout va, dans le pays de Brest, aussi bien dans la couronne de l’agglomération brestoise que dans les communes littorales. Le bétonnage des terres est donc toujours malheureusement à l’oeuvre.

On peut faire pourtant autrement. France Nature Environnement (la grande fédération des associations de protection de l’environnement) tente de sensibiliser les élus à d’autres façons d’appréhender les enjeux auxquels ils sont confrontés met à leur disposition une plaquette abordant les Solutions Fondées sur la Nature et leur application dans divers domaines (Sols, Forêt, Gestion de l’eau, Urbanisation), mais aussi une boîte à outils de l’élu (un ensemble de fiches pratiques) pour mettre en place des solutions fondées sur la nature dans sa commune, visant “à protéger, restaurer et gérer de manière durable les écosystèmes. Elles ont un double intérêt : préserver la biodiversité et assurer le bien-être humain face aux enjeux actuels d’étalement urbain, de risques naturels (inondations, submersion marine, canicule), de sécurité alimentaire, d’eau potable, de changement climatique… “.

N’hésitez pas à en parler à votre maire.

Vélo à l’UBO : un stage proposé

OFFRE DE STAGE M2

Soutien au Développement Durable

Connaître et développer les pratiques du vélo à l’UBO

L’Université de Bretagne Occidentale représente une population de 24000 étudiants et personnels qui réalisent quotidiennement des navettes du domicile vers le lieu de travail ou d’étude, mais aussi des déplacements à l’intérieur ou entre les campus universitaires, avec une majorité de déplacement dans la métropole brestoise, et des sites à Quimper, Morlaix, Vannes, Saint-Brieuc et Rennes. Pour la métropole brestoise, l’étude menée par l’ADEUPA sur les pratiques de déplacement des étudiants dans le Pays de Brest[1], met en avant une progression de la pratique du vélo chez les étudiants qui atteignait 5,4% en 2014 contre 3,3 % en 2004. Cette pratique est largement supérieure à la moyenne de la population (ex 1,5% pour Brest Métropole, selon la dernière enquête ménage déplacement de 2018 [2]). Cette part a probablement continué à progresser depuis 2014 au vu de la nouvelle saturation des stationnement vélo observée sur plusieurs secteurs du campus ces dernières années.

Il est aujourd’hui essentiel d’apporter des données à jour sur les pratiques et les besoins des étudiants et des personnels afin de fournir des services adaptés à la pratique du vélo.

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Des médias sous licence libre recensés par les Colibris

A l’ issue d’une activité du mooc “Numérique Éthique” organisé par l’université des Colibris a été dressée une liste de médias libres de droits : images, musiques, vidéos…

Les images libres

Les musiques libres

Les vidéos libres

Les livres libres

Autres contenus libres

Le Collectif pour une transition citoyenne en pays de Brest rejoint le Lieu-dit

Constant de nombreuses convergences sur les buts et objectifs, les méthodes d’action, le mode de gouvernance, le Collectif pour une transition citoyenne en pays de Brest a décidé de rejoindre « Le Lieu-Dit » qui réunit déjà dix structures brestoises du domaine de l’économie sociale et solidaire, 9 associations (ADESS Pays de Brest – Heol Monnaie locale – BaPaV – La Recyclerie Un Peu d’R – Les Petits Débrouillards de Bretagne & Les Fabriques du Ponant – Vert le Jardin – La Maison de l’Alimentation Durable MADABrest – Les Partageurs – Le Collectif pour une Transition Citoyenne en Pays de Brest) et une Coopérative d’Activité et d’Emploi (Chrysalide, de la CAE 29).  .

Ce collectif vise à développer la coopération, la mutualisation entre les acteurs, notamment autour de l’économie circulaire. En voici une présentation en images :

Contacts :
le lieu dit Le Lieu-Dit PCIES / Barter Pays de Brest
1 rue Louis Pidoux Porte E
29200 BREST
07 69 68 45 88
contact@lelieudit.fr
Du mardi au jeudi, 8h30-16h30

Ecoop : la société coopérative dédiée aux Energies Renouvelables prend racine dans la métropole brestoise

ECooP , Énergie Coopérative du Ponant, société coopérative (SCIC), basé ̄Brest, s’apprête à accueillir le 100ème sociétaire ( 93 aujourd’hui).

Pour fêter cela, le 100 ème sociétaire recevra un chouette cadeau : une escapade gastronomique chez les Zouz de Brest, restaurant écoresponsable.

Les dernieres nouvelles de la COOP


– La première centrale PV sur le toit de l’Ecole Wushu Brest est en activité depuis le 22 septembre.
– Une deuxième installation sur le toit  fraîchement rénové du groupe scolaire Aubrac (mis à disposition par la ville de Brest) est prévu : 88 kWc, soit 10 fois plus que la première. Plus d’infos ici

Deux façons de soutenir le projet d’ECooP :

  • en devenant soi-même sociétaire,  ici

“La Place” à Brest : une boutique solidaire pour produire localement et agir en commun pour l’emploi

La boutique solidaire La Place, ( Produire localement agir en commun pour l’emploi) à Brest, a ouvert ses portes depuis le 28 novembre. Elle est ouverte le mercredi, le vendredi et le samedi, en continu de 10 h à 18 h 30.

Elle commercialise des produits issus de six structures d’insertion qui emploient des personnes éloignées du milieu professionnel (Inservet 29, Océanplus, AGDE, Rubalise et Prélude). Leurs savoir-faire est proposée via différents produits recyclés : vêtements et accessoires de seconde main, articles réutilisables en tissu et bagagerie en voile de bateau et bâche publicitaire , jouets revalorisés, ou encore des paniers recettes ( conserves, légumes bio, )…

La boutique accompagne des personnes en transition professionnelle vers de l’emploi durable et des porteurs de projets des quartiers, avec l’association CitésLab.
Un appel est lancé pour accueillir des personnes bénévoles prêtes à s’investir au bon fonctionnement de la boutique aux côtés du salarié.

Contacts :
contact@laplace.bzh.
Tél. 07 84 90 77 06.
Adresse : 22 rue Fautras Brest. 

En grève de la faim pour le climat

L’eurodéputé mais aussi rapporteur général du budget européen Pierre Larrouturou a arrêté, après 18 jours. sa grève de la faim, le samedi 14 novembre 2020. Par cette action forte, il espérait obtenir un renforcement du budget de l’Union européenne en faveur du climat et de la santé,
notamment via une taxation sur les spéculations financières, qui pourraient, selon lui, rapporterait jusqu’à 57 milliards d’euros par an.

D’autres, 137 en France, plus anonymes, convaincus par l’exemple de Pierre Larrouturou, ont démarré un jeûne, convaincus de son utilité. Ils/elles réclament un « vrai plan de relance climat-santé-emploi » lors du sommet européen du 10 et 11 décembre 2020.
C’est aussi une façon, pour eux et elles, de remettre en cause nos modes de consommation.

A Brest, il y a Fantasio, 48 ans, (OF du 10/12/20) qui a déjà jeûné huit jours, avant de s’arrêter pour pouvoir aller travailler, puis de reprendre avec la même détermination.

“Nuit du climat” : débat 5 ans après la COP21 !


Une reprise du texte d’appel national :
“Nuit du climat : réveillons nous !”
Vendredi 11 décembre 2020 à partir de 20h
Évènement FacebookEn présence de :– Jean-François Julliard, Directeur de Greenpeace France- Marie Toussaint, Eurodéputée- Dominique Bourg, Philosophe- Sandy Olivar Calvo, Porte-parole d’ANV-COP21 et d’Alternatiba- Maxime Combes, Porte-parole d’ATTACEt bien d’autres…

5 ans après la COP21, où en sommes-nous de l’application de l’Accord de Paris ? 

5 ans après la COP21, limiter le réchauffement climatique à 1,5°C est-il toujours possible ? 

5 ans après la COP21, est-ce déjà trop tard ou pouvons-nous encore tout changer ?

Année après année, les Conference Of Parties (COP) se suivent et se ressemblent sans que les États parviennent à joindre la parole aux actes pour enrayer le dérèglement climatique. Malgré l’urgence climatique, la France est bien loin d’atteindre ses objectifs sur la neutralité carbone et ne suit pas une trajectoire compatible avec les engagements internationaux et nationaux qu’elle s’est pourtant elle-même fixés.

Les scientifiques sont pourtant unanimes : nous avons 10 ans pour agir et espérer infléchir la courbe. Nous n’avons plus un instant à perdre, nous n’avons pas de planète B. Le point de bascule est déjà là, le climat n’attend pas. Pour paraphraser un ancien Président, “Notre maison brûle”, nous ne pouvons regarder ailleurs et dire que nous ne savons pas : l’heure est à l’action, réveillons nous, réveillons les !

Pour atteindre l’objectif de réduction de – 7,5 % par an de CO2 produit dès 2020, la marche à franchir est vertigineuse. En cause, notre modèle économique fondé sur l’épuisement des ressources, qui ne prend pas en compte la finitude de la Terre. De la rue aux institutions, de quels leviers d’action disposons-nous pour agir concrètement ? Comment apporter des solutions locales à ce désordre global ?

Des initiatives et voix porteuses d’espoir s’élèvent partout en France et dans le monde pour lancer l’alerte et appeler à un avenir plus soutenable et désirable. Afin de réclamer l’état d’urgence climatique, des mobilisations citoyennes d’ampleur ont vu le jour : les marches pour le climat,  les grèves lycéennes, la multiplication des recours juridiques. Comment répondre concrètement à ces aspirations citoyennes ? Nous tâcherons d’y répondre lors de cette Nuit du Climat!

À la veille des 5 ans de l’Accord Paris, dans ce dialogue entre élu·e·s, citoyen·nes, ONGs, expertes et experts, nous croiserons les regards pour penser dès aujourd’hui la résilience de demain et tracer les contours d’une politique climatique à la hauteur des enjeux.

Vous trouverez les visuels pour la soirée pour les réseaux sociaux, disponible via wetransfer.